DU CHAOS MONDIALISTE A LA REPRESSION DES PEUPLES



L'Action Française 12 décembre 2018 22:56

Sous la pression du lobby financier mondialiste, le pouvoir exécutif organise aujourd'hui, en France, une situation insurrectionnelle inédite visant par un coup de force à installer un pouvoir supranational d'occupation, appliquant la prophétie « Nous aurons un gouvernement mondial que nous l'aimions ou pas. La question est seulement si nous l'aurons par consentement ou par force. »
Paul Warburg (17 février 1950, au Comité des Affaires Etrangères du Sénat des États-Unis).

 

Rappel des enjeux stratégiques géopolitiques

Paul Warburg était l'un des administrateurs de Wall Street: sa banque finança la ré-industrialisation de l'Allemagne et la montée en puissance du parti nazi ainsi que le financement de son élection en 1933 par l'intermédiaire d'IG FARBEN. Max Warburg était l'un des administrateurs de la Bundesbank jusqu'en 1938 avant d'être remplacé par Hjamar. Schacht, lié (familialement) à la famille de banquiers britanniques Montaigu.

On peut voir qu'il y a un lien étroit entre cette ploutocratie qui compta sur le pangermanisme d'Hitler pour mettre la main sur l'Europe (doctrine de l'Atlantick Brücke) et le mondialisme financier actuel que dénoncent entre autre les mouvements sociaux (les Gilets Jaunes en sont l'exemple le plus récent). Inutile de dire que ces gens qui n'ont pas hésité à générer un génocide au XXème siècle n'ont aucun état d'âme à poursuivre leurs méfaits dans les décennies à venir pourvu qu'ils tirent profit des catastrophes qu'ils engendrent.

Ils ont déjà commencé: au Proche-Orient par la déstabilisation du verrou méditerranéen qui leur ouvre le contrôle énergétique pétrolifère ; en Géorgie, ce qui leur a permis de contrôler l'approvisionnement en gaz ; en Ukraine, ce qui leur permet de s'approprier le grenier à blé de l'Europe (en installant Monsanto) afin de conquérir des parts de marché entre autre en Afrique. En outre, la crise ukrainienne devait permettre, en même temps que la crise syrienne, de couper la Russie de son accès en méditerranée. Ainsi on comprend mieux la réaction de Poutine en Crimée.

En Europe, des liens privilégiés avec l'Allemagne furent entretenus d'autant plus que la plupart des institutions financières américaines ont une branche confessionnelle en Allemagne (d'où les accords Schroeder de 2004).

L’Europe est verrouillée par l'Atlantick-Brücke, doctrine impérialiste d'union économique qui cherche à nous imposer, entre autre, le fameux TAFTA. Il est évident que tous ces mouvements de contestations par lesquels les peuples luttent pour préserver leur libre arbitre ne peuvent qu'entraîner, à défaut de leur « consentement », que l'orchestration d'un chaos: « la force ».

 

La Stratégie du pire

Nous observons en Europe une stratégie identique à celle que les Etats-Unis ont développée au Proche-Orient par le morcellement confessionnel des Etats arabes. Cette tension, entretenue par Israël, fut développée en 1982 sous le nom de « the sionist plan for Middle-East » (1) au profit d'un grand Israël. Cette stratégie, de même américaine, est développée en Europe selon la volonté de créer un bloc s'appuyant doctrinalement sur « le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes » et dont le but est de morceler les Etats Nations en Euro-régions afin d'en contrôler les économies au profit d'une grande Europe.....sous protectorat américain. Pierre Hillard a très bien décrit cette stratégie dans son livre « La décomposition des nations européennes » où il met en évidence par superposition le recoupement européen dont la carte est similaire à celle envisagée par le 3ème Reich (2).

Il n'est donc pas étonnant, par exemple, de voir le frère de Daniel Cohn-Bendit soutenir une idéologie identitaire pendant que notre Dany supranational (célèbre par son « Nous sommes tous des juifs allemands ») se rallie à Macron dans sa croisade anti-française au profit des banques d'outre Atlantique (dont il fut le fondé de pouvoir, et dont il est la carpette).

Les événements grecs, italiens, hongrois, anglais (Brexit), et maintenant français, liés au refus des peuples à subir le joug d'oligarchies extérieures, sont « le couac » que les affairistes de partout et de nulle part ne peuvent plus éviter mais non plus accepter ; donc ils n'ont pas d'autres alternatives que la déstabilisation politique, économique, sociale pour affaiblir les nations qu'ils veulent asservir par l'intimidation. « La force »

Politiquement, éliminant les oppositions nationales (affaires de Villepin, Fillon, fausses inculpations, etc…) par le matraquage financier, médiatique, ils ont imposé le pion Macron, tête d'ange à pied sale, comme un cumulonimbus engendrant la foudre et les tensions, liquidant les entreprises françaises qui étaient des fleurons nationaux (Alstom, SFR, métallurgie, Edf-énergie, Française des jeux, etc…). Economiquement, sous couvert d'une dette imposée à la France par des prédécesseurs liés aux mêmes banques (Giscard d’Estaing/Pompidou), Macron casse le service public, taxe le travail, les outils de productions. Socialement, il introduit des clivages sociaux entre les actifs, accroît le nombre des inactifs, notamment par l'apport migratoire de populations qu'il accule faute de ne rien offrir à l'indignité, donc à la révolte. Et enfin territorialement en entretenant un clivage entre Paris et la province et en cassant le tissu régional et communal de proximité.
Cela a un nom: la stratégie de la tension qui mène droit à la guerre civile dont la ploutocratie financière se nourrit en l'organisant.

 

De l'affrontement civil provoqué au diktat de la répression

Bis repetitae d'un verrouillage des peuples précédemment cités, on ne peut que constater, dans la situation explosive entretenue en France par de pseudos élites qui ont usurpé le semblant de pouvoir populaire :

-Lorsque vous avez une pseudo-élite non élue (ex: Attali), n'ayant aucun pignon sur rue, mais officialisée par un président (ex: Macron). Elle profite de moyens d'expressions financièrement contrôlés et a recours à des mercenaires activistes en promotion de guerres civiles (ex: Inna Schevchenko, directement liée à la guerre civile en Ukraine, liée à des groupuscules ouvertement nazis de par leur histoire, leur sigle et leur financement).
-Lorsqu'elle se réunit, repliée sur elle-même le 20 novembre dans le « global positive Forum » pour se concerter dans l'occultisme de membres sulfureux non représentatifs, sur la note qu'on va faire payer au peuple pour ramasser d'autres ressources financières.
-Lorsque vous avez aux côtés du gratin mondialiste, des ministres (ex: Le Drian) qui cèdent des parts de marché à des entreprises extérieures au détriment d'entreprises françaises.
-Lorsque vous avez des ministres (ex: Lemaire) qui privilégient le racket dans la poche de la France qui travaille, plutôt que le réinvestissement de commissions, remboursements fictifs, manœuvres financières occultes dans un système bancaire inféodé au dollar.
-Lorsque vous avez des peuples qui n'ont que des haut-parleurs pour se faire entendre et des mains nues pour se faire comprendre, alors vous ne pouvez avoir que le germe d'une violence croissante, qui opposera les provocateurs professionnels, activistes, mercenaires, des uns et la colère pour survivre des autres. « L'affrontement »

C'est la transposition à la situation française que nous observons au regard de ce qui a pu se développer au Proche-Orient, en Yougoslavie, en Géorgie, en Ukraine et maintenant en France. Que Dieu rit de ceux qui déplorant les effets, chérissent les causes.

Pour les peuples qui concèderaient l'esclavage, avant de se raviser, rassurez- vous, l’Europe est en train de développer dans le cadre des accords de Velsen des troupes d'interventions (EUROGENDFOR) pour réprimer la colère des peuples trahis. La devise en est : « La loi pacifie ». « La répression »
Ramené à notre quotidien les Gilets jaunes, à l'image des colères spontanées parsemant l'histoire, les mouvements de foules sporadiques n'ont d'avenir que dans la récupération par les casseurs, qu'ils soient légaux (Castaner) ou de droit communs (provocateurs, voyoucratie), et dans le sang de la double peine des victimes.
Il n'y a que dans l'inertie d'un peuple que la Résistance trouvera sa victoire.

« Il est étonnant qu’après avoir enterré un monstre, l’U.R.S.S, on puisse construire un autre tout aussi semblable, l’Union Européenne. »

Qu’est-ce, au juste, que l’Union Européenne ? Nous le saurons peut-être en examinant ce que fut son modèle soviétique.
L’U.R.S.S était gouvernée par 15 dirigeants non-élus qui se cooptaient mutuellement et n’avaient à répondre devant personne. L’Union Européenne est gouvernée par deux douzaines de gens cooptés qui se réunissent à huis clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables. On pourrait dire que l’Union Européenne a un parlement élu, l’U.R.S.S aussi avait un parlement, le Soviet Suprême. On avalisait sans discussion les décisions du Politburo, tout comme le parlement Européen, où le temps de parole de chaque groupe est rationné, et souvent se limite à de petites minutes par intervenant.
A l’Union Européenne, il y a des centaines de milliers d’eurocrates, avec leurs émoluments énormes, leurs personnels, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d’un poste à un autre quoi qu’ils fassent de bien ou de mal. N’est-ce pas l’U.R.S.S tout crachée ?

L’U.R.S.S fut créée par la contrainte, très souvent avec occupation armée, or on est en train de créer l’Union Européenne, non par la force armée, mais par la contrainte et la terreur économique, en déniant le vote des peuples souverains.

Pour continuer d’exister, l’U.R.S.S s’est étendue toujours plus loin, dès qu’elle a cessé de s’étendre, elle a commencé à s’écrouler. L’histoire montre qu’il en sera de même pour l’Union Européenne.
Et on nous avait dit que le but de l’U.R.S.S était de créer une nouvelle entité historique, le Peuple Soviétique. Il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes ; même chose avec l’Union Européenne, semble-t-il. L’Europe ne veut plus que vous soyez anglais ou français, elle veut faire de vous une nouvelle entité, des Européens, en réprimant vos sentiments nationaux, en vous forçant à vivre dans une communauté multinationale.

Après 73 ans de ce système en U.R.S.S, nous assistons à plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs au monde.

Un des buts grandioses de l’U.R.S.S était de détruire les Etats-nations : c’est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd’hui. Bruxelles a l’intention de phagocyter les Etats-nations pour qu’ils cessent d’exister.

Le système soviétique était corrompu du haut jusqu’en bas. C’est la même chose pour l’Union Européenne. Les activités antidémocratiques que nous voyions en U.R.S.S fleurissent en Union Européenne. Ceux qui s’y opposent ou les dénoncent sont bâillonnés ou punis. Rien n’a changé. En U.R.S.S nous avions les goulags, et je crois qu’on est en train de les créer aussi dans l’Union Européenne : un goulag intellectuel nommé « politiquement correct ». Essayez de dire ce que vous pensez sur des questions de race ou de sexualité, et si vos opinions ne sont pas les bonnes, vous serez ostracisé. Ceci est le commencement du goulag. C’est le commencement de la perte de votre liberté.
En U.R.S.S on pensait que seul un état fédéral éviterait la guerre, on vous raconte exactement la même chose dans l’Union Européenne. Bref, c’est la même idéologie dans les deux systèmes.

L’union Européenne est la copie conforme du vieux modèle soviétique, habillé à l’occidentale. Mais, comme en U.R.S.S, l’Union Européenne porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas quand elle s’écroulera, car elle s’écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques. L’ancien système soviétique était irréformable, de même que l’est l’Union Européenne, mais il y a une alternative à être gouverné par deux douzaines de rond-de-cuir à Bruxelles.
Vous n’êtes pas encore forcés d’accepter ce qu’ils vous réservent. On ne vous a jamais demandé si vous acceptiez de vous joindre à eux. Ceux à qui on l’a demandé ont dit non.

"J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché."
Vladimir Bukovsky, dissident dans l’ex Union Soviétique
9 ans d’emprisonnement en goulag

 

Agathon