A BAS LES VOLEURS!


L'Action Française 3 décembre 2018 11:56 Communiqués

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

À BAS LES VOLEURS !

 


Paris, le 3 décembre 2018,

Nous assistons depuis le 17 novembre dernier à un phénomène inédit de manifestations, blocages et revendications de la part du mouvement populaire spontané des « Gilets Jaunes », mouvement libre de tout parti politique et syndicat, représentatif du pays réel.
Nous voyons aussi les nombreuses violences émanant des forces de l’ordre et des policiers en civils, infiltrés au sein des « Gilets Jaunes » comme ce fut le cas lors des Manif pour Tous.
Les violences perpétrées par les casseurs racailles du tiers monde et les crasseux Anti-fa (qui sont souvent des enfants de bonne famille issus des beaux quartiers) démontrent encore une fois que le régime actuel est inapte à assurer la sécurité des français et la pérennité de la France. Laissons donc la Gueuse se débrouiller avec ces sauvages.

Si la République n’a pas voulu écouter les protestations silencieuses des millions de français descendus dans la rue lors des Manifs pour Tous pour défendre le bon sens et la famille, il semblerait qu’elle ne puisse faire la sourde oreille dans le contexte actuel.
L’erreur serait grande de croire que ce mouvement s’oppose à un ordre établi comme ce fut le cas en 1789 ou en mai 1968, c’est tout le contraire : le mouvement des « Gilets Jaunes » s’insurge contre un désordre établi. La chienlit n’est pas dans la rue, elle est à l’Elysée, à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Aussi, réclamer du pouvoir d’achat est insuffisant : il faut arracher le mal à sa racine et rendre à la France un régime qui soit français.

Nous appelons donc tous nos amis et tous les compatriotes de bonne volonté à se joindre, de quelque manière que ce soit, au mouvement des « Gilets Jaunes » et à être déterminé face au rouleau compresseur de la Vème République gaulliste, au service de la finance anonyme et vagabonde.

 

« Les libertés ne s’octroient pas. Elles se prennent.
Elles ne viennent pas d’en haut mais d’en bas. »
Charles Maurras