DE L'INTERNATIONALE NATIONALISTE

merkelmacron

Journal de l'Action Française 14 novembre 2018 11:40 PM

 

Le judaïsme politique est puissant, bien plus puissant que nous. Et ce, parce que nous sommes bornés, divisés et inconscients. L’emploi du « nous » renvoie ici aux Musulmans et aux Chrétiens de toutes nations, aux nationalistes, aux révolutionnaires et aux esprits exaltés du monde entier.
L’atmosphère d’ « hostilité » permanente qu’essaye d’animer le judaïsme politique entre ces diverses familles de foi, d’appartenance nationale et de vision politique n’est rien de plus qu’une bulle superficielle et fabriquée. « Diviser pour mieux régner », telle est la devise principale de cette secte. Plus il nous fragmente, mieux il règne sur nous.
Il est temps de sonner l’alarme ! Coupés en petits morceaux, notre unité afin de faire vivre une lueur d’espoir pour la lutte contre le judaïsme politique est maintenant devenue primordiale.
Le destin du judaïsme politique pour le siècle à venir se joue aujourd’hui au Moyen-Orient, scène d’une tragédie humaine inégalée dans l’histoire. Et c’est parce qu’il incarne le centre de ce combat mortel qu’il est important de fixer nos regards pleinement sur les événements qui s’y déroulent. La Syrie a été dévastée, le Yémen ravagé et anéanti. Des organisations terroristes comme DAESH et autres, directement soutenues et financées par le judaïsme international, ont saccagé des villes entières, en Irak mais aussi en Libye. Le Liban fait également partie des pays menacés et convoités. La Turquie, quant à elle, fût le théâtre d’une tentative de coup d’Etat sanglant perpétré par le réseau du prêcheur Gülen, un fervent agent de la cause sioniste. Aujourd’hui, c’est apparemment le tour de l’Iran qui doit payer, aux yeux du judaïsme politique, les frais de sa résistance implacable face à ce fléau sanguinaire. Après l’Europe qui, à partir de la deuxième moitié de l’année 1945, a gentiment succombé à la totale domination du sionisme mondial (notamment à travers l’hégémonie de la mentalité et des institutions de la démocratie libérale), les attentats du 11 Septembre 2001 ont ouvert la voie à l’embrigadement du Moyen-Orient. Il est fort probable qu’une fois la question de l’Orient « réglée », le temps viendra au règlement de la « question » asiatique ou africaine, visant ainsi à déstabiliser la Chine, la Russie et les diverses nations africaines.
Cette théorie de la « paix démocratique » s’est avérée être un mensonge grossier, surtout lorsqu’on se penche sur les statistiques morbides de l’après-guerre. Ainsi, alors que la Seconde Guerre Mondiale a fait près de 50 millions de morts, les démocraties libérales, quant à elles, ont fait plus de 20 millions de morts par le biais non seulement des guerres (civiles et autres), mais aussi des interventions militaires à courte portée, des révoltes, des coups d’Etat et des embargos économiques. Tout ça pour qui et pourquoi ?
La réponse est claire : Il s’agit d’enrichir les banquiers, les chefs de la finance capitaliste, les compagnies d’énergie, les pétroliers bref tous ces « démocrates », ces « promoteurs des Droits de l’Homme », ces agents du judaïsme politique international et qui ne souhaitent que « le bonheur et le progrès de l’Humanité » !
Il faut pourtant l’affirmer fortement ; le judaïsme politique considère les non-Juifs comme des sous-hommes, des « créatures » étranges à abattre, dominer et assujettir. Cette illusion pathologique qu’est la sienne est tellement grave qu’elle s’applique même aux Juifs non-sionistes ou même antisionistes. Ces Juifs qui s’opposent au mouvement sioniste global sont très vite écartés, méprisés voire même balayés par le judaïsme politique. En ce sens, on pourrait même souligner l’existence d’un certain « racisme anti-juif » chez les Juifs sionistes, une haine qui est dirigée contre les siens qui n’en peuvent plus avec les dérives immorales de l’entité sioniste.
La question qui se pose est la suivante : Comment un mouvement qui n’arrive même pas à tolérer l’opposition des siens peut-il aspirer à rassembler tous les peuples et toutes les nations sous une même bannière qu’est celle de l’ « universalité des Droits de l’Homme » ou encore celle de la « démocratie libérale » ?
Le judaïsme politique a d’abord fait son apparition avec l’essor du capitalisme et du système bancaire international. Tout en conservant sa présence dans le monde de l’industrie et de la banque, il a ensuite assumé le patronage du mouvement communiste qui s’est lui aussi, à son tour organisé sous une « Internationale ». Depuis 1945, en revanche, il contrôle et conduit une nouvelle « internationale », à savoir celle de la démocratie et des Droits de l’Homme. Mais attention, il ne faut surtout pas se fier aux apparences. Le judaïsme international demeure omniprésent même au sein des mouvements qui, dans des conditions normales, lui devraient être farouchement opposés ! Ainsi, il existe des sionistes chez les Musulmans (chiites ou sunnites), les Chrétiens (catholiques, protestants et/ou orthodoxes), les nationalistes, les révolutionnaires et ainsi de suite. Seuls ceux qui ont définitivement et radicalement fermés leurs portes aux sionistes peuvent être considérés comme « sains » et « purs ». Dieu sait qu’il en existe que très peu !
Depuis que le nationalisme s’est remis en marche, et ce surtout en Europe, le judaïsme politique a multiplié ses tentatives d’infiltration et de manipulation. Le réveil de la conscience nationale chez les nations orientales, asiatiques et/ou africaines engendre, lui aussi, les mêmes risques. Organisé à travers le globe et uni par des intérêts financiers et économiques communs, il ne faut jamais sous-estimer la capacité de mobilisation du judaïsme politique international.
Mais alors, que faire ?
Une offensive de cette ampleur et de cette échelle ne peut être contrée que par une voie symétrique : une organisation au niveau international. Malgré la volonté incessante du judaïsme politique à cultiver les différences et les hostilités entre les nations, celles-ci doivent impérativement trouver les moyens de s’allier entre elles pour combattre ce maux périlleux. Les dirigeants actuels de diverses nations sont soit en position de faiblesse absolue contre cette secte, soit ils collaborent activement avec elle. De ce fait, l’organisation à laquelle nous faisons référence ne semble pas, pour l’instant, viable et réaliste, et c’est tant mieux !
Une telle organisation, l’ « Internationale Nationaliste » comme nous l’appelons, doit prendre forme avec une logique de bas en haut. Ce sont d’abord les associations, la « petite presse », les plateformes populaires, les think-tanks, les intellectuels et les partis politiques qui doivent tisser des liens de solidarité avec ceux des autres nations. Dans un premier lieu, le processus doit suivre un cours informel mais un cours qui serait imprégné d’une sympathie mutuelle pour l’un et l’autre au-delà des différends qui peuvent les opposer en temps « normaux ». Ensuite, dans un second lieu, il peut être concevable de créer des « fédérations » à une échelle régionale (l’Europe, l’Amérique latine, le Moyen-Orient, l’Eurasie etc.), par exemple, entre diverses organisations nationalistes. Enfin, c’est dans un troisième et dernier lieu, qu’une « Internationale Nationaliste » proprement dite peut entamer une existence institutionnelle, globale et réelle.
Aujourd’hui, nous nous trouvons qu’au premier stade de ce long processus. Un dialogue se crée au fur et à mesure des rencontres entre les leaders d’opinion nationalistes des nations. Malgré certains développements, certes positifs, comme par exemple l’établissement du groupe parlementaire de « l’Europe des Nations et des Libertés » au sein du Parlement Européen, celui du parti de « l’Alliance pour la Paix et la Liberté » ou encore l’installation de réseaux de communication entre les nationalistes de nations lointaines, l’étape primaire est encore loin d’être franchie.
Les nationalistes qui sont généralement accusés d’agir en fonction d’anciens préjugés soi-disant ancrés dans les mentalités, doivent montrer qu’il s’agit là d’une fausse accusation, infondée, et que malgré certaines divergences d’opinions, les nationalismes peuvent en effet parler entre eux et construire un dialogue pertinent.
C’est parce que l’offensive que nous subissons est commune que nous devons nous rassembler pour une défense commune. Le judaïsme politique est uni sur tous les fronts, nous devons également l’être sur tous les fronts. Le judaïsme politique agit uni sur tous les fronts, nous devons également agir de manière unie sur tous les fronts. Ainsi, le destin de l’Europe se trouve lié à celui du Moyen-Orient. Le destin de l’Amérique latine se trouve lié à celui de l’Afrique. Le destin de l’Asie se trouve lié à celui de l’Amérique du Nord, de l’Océanie ou encore de l’Australie. Paradoxalement et malgré les apparences fabriquées par une même propagande funeste, le destin des Musulmans et des Chrétiens se trouve également inébranlablement lié, lui aussi, à travers cette lecture singulière de la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Alors que le « dialogue interreligieux » relève de la préoccupation du judaïsme politique et de la franc-maçonnerie, il est en notre pouvoir de relever le défi de l’ « Internationale Nationaliste », en alliant les forces vives et nationales de chaque nation entre elles afin de libérer les peuples de la dictature et de l’aliénation sionistes.
Dans ce cadre, je voudrais saluer le renouveau de l’Action Française – cette perle précieuse héritée de Charles Maurras – et espère sa contribution active à l’élan nationaliste en France mais aussi dans le reste du monde, pour un avenir libre.

 

Sinan BAYKENT
Commentateur pour l’AF